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Valorisons la biodiversité nocturne !

"Nuits de Noé", le programme cousin de "Jardins de Noé" se lance en 2026 dans un nouveau projet : "Valorisons la biodiversité nocturne". L'objectif de ce nouveau projet ? Accompagner les collectivités pour mettre en place des stratégie de lutte contre la pollution lumineuse qui durent dans le temps. En partenariat avec les EcoMaires, Noé sensibilisera et mobilisera les habitants des villes accompagnées par le projet pour montrer les richesses de la nuit et de ses habitants. Trame noire, grand murin volant devant le village de Sisteron - Biosphoto Un projet pour éclairer l'avenir de la biodiversité nocturne en ville Les collectivités locales vont bénéficier d’un accompagnement sur mesure pour définir et déployer des stratégies efficaces contre la pollution lumineuse, au service de la biodiversité nocturne. Objectif : leur fournir des outils et des méthodes clés pour accélérer la mise en œuvre de ces politiques, tout en renforçant leur ancrage local et l’adhésion des habitants. Ces derniers sont placés au cœur de la démarche. Sensibilisés et formés, ils deviennent à leur tour des ambassadeurs de la protection de la biodiversité nocturne, capables de mobiliser l’ensemble du territoire. Une approche participative qui permet également de mieux cerner les craintes liées à l’obscurité, souvent source d’insécurité perçue. Grâce à ces retours, les collectivités peuvent affiner leurs stratégies et faciliter l’adoption de pratiques vertueuses, comme l’extinction partielle ou totale de l’éclairage public. Une initiative qui allie écologie et cohésion sociale, pour des nuits plus sombres… et plus riches en vie ! Quelles sont les prochaines étapes du projet ? Février 2026 marque le coup d’envoi officiel du projet « Valorisons la biodiversité nocturne », avec un webinaire de lancement destiné aux équipes des deux collectivités partenaires sélectionnées en janvier. L’objectif ? Poser les bases d’une collaboration ambitieuse pour réduire la pollution lumineuse et valoriser la biodiversité nocturne. Printemps 2026 : Diagnostic et mobilisation citoyenne Dès le printemps, les équipes municipales seront plongées dans l’action : Ateliers et réunions pour cerner leurs besoins et co-construire des plans d’action sur mesure (cartographie des leviers, recherche de financements, identification de labels, etc.). Baromètre de la nuit : Une grande enquête auprès des habitants pour explorer leur relation à l’obscurité (perceptions, usages, connaissances de la biodiversité nocturne, acceptabilité des changements d’éclairage). Les résultats, à la fois qualitatifs et quantitatifs, guideront les politiques locales et les actions de sensibilisation. Nouvel appel à candidatures : Si les financements le permettent, trois nouvelles collectivités pourront rejoindre l’aventure ! Été-automne 2026 : Financements et marchés publics Les collectivités seront accompagnées dans la recherche de financements et la rédaction de marchés publics, une étape clé pour concrétiser leurs projets. Dès l’automne, les premiers plans d’action seront mis en œuvre, avec un suivi assuré jusqu’à fin 2027. Hiver 2027 : Collaboration avec les associations locales Un atelier participatif réunira les associations locales pour identifier et valoriser les initiatives existantes, accélérant ainsi leur impact sur le terrain. Printemps 2027 : Sensibilisation et sciences participatives Le projet prendra une nouvelle dimension avec : Une campagne de sensibilisation dédiée à la biodiversité nocturne, combinant supports pédagogiques, événements grand public et outils numériques pour expliquer les choix d’éclairage (extinctions, modulations, rénovations). Formation aux protocoles de sciences participatives : Le protocole Lépinoc, dédié au suivi des papillons de nuit, sera déployé dans les collectivités partenaires. Les résultats serviront à sensibiliser les habitants et à mesurer l’impact du projet. Été 2027 : Les habitants deviennent acteurs Un atelier collaboratif permettra aux habitants de définir les missions de sensibilisation qu’ils souhaitent porter, renforçant ainsi leur engagement. Automne 2027 : Ces missions seront officiellement lancées, marquant une étape clé dans l’appropriation citoyenne du projet. Hiver 2028 : Un guide pour inspirer d’autres territoires Pour clore ce cycle, un guide technique sera publié, offrant à toutes les collectivités des clés pour mettre en œuvre des stratégies d’éclairage favorables à la biodiversité nocturne et mobiliser les citoyens. Le programme « Nuits de Noé » s’apprête à écrire une nouvelle page de l’engagement écologique, en transformant nos nuits en espaces de vie préservés pour la biodiversité. Chaque étape, chaque atelier, chaque campagne sera l’occasion de faire briller les initiatives locales et de mobiliser toujours plus de citoyens. Nous vous donnerons régulièrement des nouvelles des avancées, des défis relevés et des succès partagés, pour que vous soyez aux premières loges de cette aventure collective. Suivez-nous pour ne rien manquer des prochaines étapes, des témoignages inspirants et des résultats concrets ! Ensemble, faisons de la nuit un territoire de lumière… pour la biodiversité.
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Chenilles processionnaires : la sortie de l’hiver, propice à l’installation de pièges

Chaque année, avec le retour des beaux jours, les chenilles processionnaires réapparaissent dans de nombreux jardins, parcs et espaces boisés. Leur présence suscite souvent inquiétude et réactions rapides. Pourtant, mieux connaître leur mode de vie et les risques réels qu’elles posent permet d’adopter des réponses plus justes et proportionnées. Pourquoi ces chenilles posent problème ? Les chenilles processionnaires du pin et du chêne sont reconnaissables à leurs déplacements en file indienne. Le principal danger ne vient pas de la chenille elle-même, mais de ses poils urticants, très fins et facilement dispersés par le vent.Ils peuvent provoquer des réactions cutanées, oculaires ou respiratoires chez l’humain, et parfois des atteintes graves chez les animaux domestiques, notamment les chiens.Le risque est donc réel, mais localisé : il dépend des périodes, des lieux et des usages (promenade, jardinage, jeux d’enfants). Chenilles processionnaires du pin (Thaumetopoea pityocampa) - Lamiot / Wikimedia Commons Un phénomène en expansion… pas sans explication L’extension géographique des chenilles processionnaires est souvent présentée comme une invasion incontrôlable. Elle s’explique pourtant par plusieurs facteurs bien identifiés : le réchauffement climatique, qui favorise leur survie hivernale ; la simplification des paysages, notamment les plantations monospécifiques de pins ou de chênes ; la raréfaction de certains prédateurs naturels. Leur progression apparaît ainsi comme le symptôme d’un déséquilibre écologique plus large. Comment agir face aux chenilles processionnaires ? Il n’existe pas de solution unique. L’efficacité des actions dépend fortement du moment choisi, en lien avec le cycle de vie des chenilles processionnaires. Une gestion pertinente repose donc sur des interventions ciblées dans le temps. Installer des pièges sur les troncs : au moment de la descente des chenilles Les éco-pièges sont particulièrement efficaces en fin d’hiver et au début du printemps, lorsque les chenilles quittent les arbres pour s’enfouir dans le sol. Placés autour du tronc, ils permettent d’intercepter une partie des individus et de limiter la formation de futures chrysalides. Utiliser des pièges à phéromones : en période de vol des papillons Ces pièges s’installent en été, lors de l’émergence des papillons adultes. Ils servent avant tout à suivre la présence de l’espèce et l’intensité des populations, afin d’anticiper les risques pour l’année suivante, plutôt qu’à réduire massivement les effectifs. Enlever les nids : en hiver ou tout début de saison L’enlèvement mécanique des nids est le plus pertinent en hiver, lorsque les chenilles sont regroupées et encore peu mobiles. Cette opération doit être réalisée avec un équipement de protection adapté ou confiée à des professionnels, afin d’éviter toute exposition aux poils urticants. Favoriser les auxiliaires naturels : toute l’année Certains prédateurs naturels contribuent à réguler les populations de chenilles. Les mésanges (charbonnière, bleue…) consomment des chenilles à différents stades, tandis que les chauves-souris se nourrissent des papillons adultes et peuvent limiter les pontes futures. Cette régulation naturelle est toutefois partielle et insuffisante seule, notamment dans les paysages simplifiés ou urbains. Son efficacité dépend de la présence d’habitats favorables (arbres variés, haies, cavités) et de l’absence de traitements chimiques. Favoriser les auxiliaires par la diversité végétale ou l’installation de nichoirs s’inscrit donc dans une stratégie intégrée, complémentaire aux autres actions. Piège à chenilles processionnaires sur un pin, Lyon - Romainbehar / Wikimedia Commons Signaler la présence des chenilles : un geste utile à l’échelle collective Au-delà des actions individuelles, le signalement des chenilles processionnaires joue un rôle essentiel dans la prévention et la gestion du risque. Le programme AGIIR, développé par l’INRA via l’application Ephytia, permet à chacun de déclarer la présence de chenilles ou de nids géoréférencés. Grâce à cet outil, les observations contribuent à suivre l’extension de l’espèce, à informer le public et à aider les collectivités à adapter leurs actions de manière coordonnée.Signaler les chenilles via AGIIR, c’est donc participer à une gestion raisonnée et collective, au service de la santé et des écosystèmes. Pour aller plus loin : https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/article/les-chenilles-processionnaires-des-especes-urticantes https://chenille-risque.info/comment-lutter-contre-les-chenilles-processionnaires https://www.anses.fr/fr/content/lutte-contre-les-chenilles-processionnaires-du-pin-et-du-chene-en-zone-urbanisee https://ephytia.inra.fr/fr/C/20087/Agiir-Processionnaire-du-pin https://ephytia.inra.fr/fr/C/23688/Agiir-Processionnaire-du-chene  Un article de Pierre Nahmiaz
Evenements

La journée mondiale des zones humides 2026

Le 2 février, c’est la Journée mondiale des zones humides (JMZH). C'est un rendez-vous annuel incontournable pour sensibiliser le public à l'importance cruciale des marais, tourbières, lagunes et autres mangroves. Partout en France, du 1er au 28 février 2026, des centaines d'animations vous attendent. La JMZH célèbre l’anniversaire de la signature de la convention de Ramsar : ce traité international, adopté le 2 février 1971, œuvre pour la conservation et le développement durable de ces milieux. Cette convention vise à enrayer leur dégradation en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative.  Vous pouvez participer à des sorties nature guidées, des chantiers de restauration, des conférences, des expositions photographiques… Ces événements sont l'occasion de découvrir des écosystèmes souvent méconnus et pourtant clés pour l’équilibre du vivant et le cycle de l’eau. En 2025, plus de 800 animations avaient été recensées sur tout le territoire ! Retrouvez le programme complet près de chez vous ici : Ici Réserve du Grand Voyeux | P. Lavoisy La Journée mondiale des zones humides, c’est l’occasion de : Comprendre le rôle majeur de ces milieux dans l’équilibre du vivant et la prévention des inondations et des sécheresses. Observer une biodiversité exceptionnelle (oiseaux migrateurs, amphibiens, plantes rares). Sensibiliser à la protection de ces zones qui stockent deux fois plus de carbone que toutes les forêts du monde réunies. Le saviez-vous ? En France, les zones humides ne couvrent que 3 % du territoire, mais elles abritent environ 30 % des espèces végétales remarquables et menacées. Si vous êtes une collectivité, une association de protection de la nature ou un gestionnaire d'espaces naturels, vous pouvez encore inscrire votre animation sur le portail national.
A savoir !

L'UNEP lance le Guide Biodiversité

Issu de l'expertise conjointe de Noé, de l'Office Français de la Biodiversité (OFB) et d'Arthropologia, l’Union Nationale des Entreprises du Paysage (Unep) dévoile un ouvrage stratégique pour accompagner la filière. Après 3 ans de travaux, ce guide est publié ; il constitue un outil d'aide à la décision pour des prestations de paysage plus vertueuses. L'objectif : donner aux entreprises les clés pour intégrer des actions concrètes en faveur du vivant dans leur quotidien. Ce guide s'adresse spécifiquement aux gestionnaires d'espaces verts et aux entreprises de paysage réalisant des missions de conception, réalisation et d’entretien chez des clients privés. Il propose un parcours structuré en quatre étapes clés pour intégrer la nature au cœur de chaque projet : Conception : Evaluer les caractéristiques du site, pour créer un projet intégré dans les trames écologiques tout en répondant aux besoins de usagers. Préparation : Mettre en place des bonnes pratiques pour limiter l'impact des travaux sur la biodiversité Réalisation : Présentation de quelques conseils pour mieux accueillir le vivant, à travers des aménagements et pratiques de gestion. Pédagogie : Communiquer pour faire perdurer les initiatives en faveur de la biodiversité. 👉Rendez-vous sur la page de l'UNEP pour télécharger gratuitement le Guide Biodiversité : Ici "Partenaires de longue date, l’Unep et Noé œuvrent depuis 2011 à la promotion de l’évolution des pratiques en faveur de la biodiversité.Les professionnels de la commission QSE de l’Unep, qui ont conduit ce projet jusqu’à son aboutissement, ont souhaité s’appuyer sur des acteurs en mesure de compléter et d’enrichir leurs expertises. Il est ainsi apparu naturel d’associer, dès le lancement du projet, Noé – Programme Jardins de Noé, reconnu pour sa connaissance approfondie de la biodiversité des jardins.Témoignage d’une collaboration fructueuse et constructive, le guide biodiversité illustre un partenariat renforcé, destiné à s’inscrire dans la durée." Charles Parvais - Président de la commission QSE de l'Unep
EvenementsSciences Participatives

Florilèges et Propage : des outils clés pour les gestionnaires engagés avec les Jardins de Noé

Le jeudi 4 décembre, les gestionnaires étaient nombreux aux Rencontres nationales Florilèges et Propage. Cette journée a permis de partager retours d’expérience, besoins de terrain et perspectives pour les suivis de biodiversité au sein d’espaces verts et naturels. Le bilan des Rencontres 2025 sera disponible sur le site Suivi Espaces Verts dans la rubrique actualités. © Vigie-Nature (MNHN-OFB) - H. Dupont Pourquoi rejoindre Propage et Florilèges dans le cadre des Jardins de Noé ? Vous gérez un jardin d’entreprise, un parc communal, un site institutionnel ou des espaces verts privés ? Les programmes Propage (Protocole papillons gestionnaires) et Florilèges (suivi de la flore des prairies urbaines) sont des opportunités pour inscrire vos espaces dans une démarche écologique ambitieuse et mesurable. S’y engager, c’est pouvoir : Diagnostiquer la qualité écologique de vos espaces verts grâce à des indicateurs simples ; Comprendre l’impact de vos pratiques de gestion ; Orienter et adapter votre gestion et disposer d’arguments pour appuyer vos choix, grâce à des données  comparables  ; Valoriser vos actions, notamment dans vos démarches de labellisation et votre communication RSE ou institutionnelle, mais aussi auprès de vos agents et des usagers des espaces suivis. Ces programmes, accessibles et standardisés, permettent d’intégrer facilement vos Jardins de Noé dans une dynamique nationale de science participative, utile à la fois aux gestionnaires et à la recherche. Appel à Manifestation d’Intérêt 2026 : engagez-vous dans la mise en place des suivis L’AMI pour les formations Propage et Florilèges 2026 est désormais ouvert pour toutes les structures qui souhaitent se lancer dans la mise en place de ces protocoles sur leur territoire. Ces formations ont généralement lieu entre mai et juin et s’organisent autour de deux temps : un volet théorique pour comprendre les protocoles, leurs objectifs et les premiers résultats, suivi d’un volet pratique pour mettre en place les protocoles, utiliser les outils disponibles et s’initier à la reconnaissance des papillons et de la flore. Cet appel s’adresse donc aux collectivités, entreprises, organismes publics et privés qui veulent : © Vigie-Nature (MNHN-OFB) - H. Dupont déployer les suivis sur un ou plusieurs sites ; accueillir une formation locale ; mobiliser leurs équipes, leurs partenaires ou leurs prestataires autour d’une démarche écologique mesurable ; rejoindre un réseau national de gestionnaires engagés pour la biodiversité. Toutes les informations sur l'appel à manifestation d'intérêts en cliquant ici. Et pour les jardins de particuliers ?Les particuliers engagés dans les Jardins de Noé peuvent eux aussi contribuer à la connaissance de la biodiversité. Plusieurs programmes de sciences participatives permettent d’observer depuis chez soi la flore, les oiseaux, les insectes ou les pollinisateurs.Un moyen simple et concret d’agir pour la nature au quotidien. Un article de Pierre Nahmiaz
Evenements

L’UNAF décerne son Label APIcité

Comme tous les ans, de nombreuses collectivités locales ont déposé leurs dossiers de candidature pour obtenir le label APIcité, label qui valorise les actions en faveur des pollinisateurs et plus largement de la biodiversité. Jeudi 19 novembre, 150 communes ont reçu le label lors d’une cérémonie organisée par l’Union Nationale des Apiculteurs Français (UNAF) au Conseil Économique Social et Environnemental à Paris. Crédits - UNAF Un label reconnu Depuis bientôt 10 ans, l’UNAF met à l’honneur les communes françaises hexagonales et ultra-marines impliquées dans la préservation des abeilles et des pollinisateurs sauvages. Il permet à ces communes de valoriser leurs politiques locales de protection des pollinisateurs et également d’encourager ces dernières à mettre en œuvre des actions complémentaires de préservation de la biodiversité, de pédagogie et d’intégration de la nature en ville. L’UNAF et le comité labellisation, dont l’association Noé fait partie, évalue les nombreux dossiers selon des critères classés en plusieurs catégories telles que le développement durable, la biodiversité, la gestion écologique des espaces verts, l’apiculture, et la sensibilisation. Le comité décerne le label selon 3 niveaux, ce qui permet aux collectivités de mesurer leurs progrès et/ou de se fixer des objectifs d’amélioration. Mobilisation en hausse Cette année, l’UNAF a reçu 150 dossiers de candidature, dont 70 % correspondaient à des demandes de renouvellement. L’ensemble du palmarès a été labellisé, portant à près de 220 le nombre total de communes certifiées APIcité pour 2026. À noter également que certaines communes ont obtenu directement le niveau 2 dès leur première candidature, témoignant de la qualité particulièrement élevée des dossiers soumis cette année. Cette mobilisation accrue des collectivités s’accompagne d’un relèvement du niveau d’exigence du comité de labellisation. Lors de la cérémonie, ses membres ont d’ailleurs salué le travail des collectivités tout en exprimant leur souhait de recevoir des dossiers encore plus aboutis, notamment grâce à la mise en place d’actions concernant la gestion durable du patrimoine arboré et des haies, la mise en place d'une gestion écologique encourageant les prairies naturelles et prairies fleuries, des actions pour réduire la pollution lumineuse et encourager ainsi les pollinisateurs sauvages nocturnes, et la mise en place d'outils permettant de mesurer l’impact concret des actions menées sur la biodiversité locale. Pour en savoir plus sur le label APIcité, cliquez-ici ! Crédits - UNAF Un article de Pierre Nahmiaz
Evenements

Noé au salon Paysalia 2025

Ces 2,3, et 4 décembre, nous étions à Paysalia🌱 Paysalia c’est le salon du Paysage : des aménagements, des jardins et des terrains de sport. Il a lieu tous les deux ans, et accueille tous les acteurs du paysage : entreprises, bureaux d’études, start-ups, associations, etc. Les ateliers animés par Noé Noé avait un Stand au coeur du “Village Biodiversité et Environnement”. Nous avons eu des échanges très intéressants avec des étudiants, des apprentis et des professionnels autour de la biodiversité et de sa prise en compte dans leurs projets ! Nous avons animé 2 ateliers participatifs :  Intégrer la gestion écologique dans sa pratique : comment adapter son modèle économique ? 🧑‍🌾 Pollinisateurs sauvages : comment les espaces paysagers peuvent-ils jouer un rôle dans les continuités écologiques ? 🦋 Ces ateliers ont eu un certain écho auprès du public, il y avait de nombreux participants, une belle dynamique participative et des échanges constructifs.  Concernant la problématique du modèle économique des entreprises de paysage : un groupe de travail va s'organiser en 2026. Avec les entreprises volontaires, l'idée serait de réfléchir collectivement aux freins et solutions qui existent et/ou que Noé pourrait leur apporter, afin de les renforcer et diffuser plus largement les bonnes pratiques de gestion écologique. Deux sessions en visio sont prévues durant l'année. Ce fût pour nous un réel plaisir de voir autant d’engouement en face de nous. Nous sommes encore plus persuadés de l’intérêt et de la faisabilité d’unir nos expertises.  Les sujets portés par Noé lors de ce salon Entreprises et Gestion écologique Nous développons des partenariats avec des collectivités et entreprises, afin d'engager la filière du paysage dans sa transition en faveur de la biodiversité : intégrer des pratiques plus respectueuses de la biodiversité, et développer un modèle économique adapté et pérenne.  Pour cela, Noé réalise notamment : Mise en place de groupe de travail Mise à disposition d'outils en commun Accompagnement sur-mesure Jardins de Noé Une démarche pour les particuliers, professionnels et les collectivités afin de valoriser la gestion écologique de leur site ; avec notamment : Réalisation d'un état des lieux des pratiques et des enjeux écologiques du site Elaboration de plan d’actions et conseils, Obtention d'une attestation de reconnaissance 'Jardins de Noé' Formation des gestionnaires, partage d’expérience Une variante va prochainement voir le jour en 2026 : 'Jardins de Noé - Projet", valorisant la conception écologique d'un site. Trame des pollinisateurs   Cette mission est portée par le programme "Renaturons !" ; ce programme vise à restaurer la biodiversité locale en fédérant les énergies. L’objectif : bâtir des territoires plus résilients, vivants et accueillants — pour les humains comme pour la nature.  En venant à Paysalia, nous voulions d'ores-et-déjà intégrer les professionnels du paysage dans ce programme national. Ce sont des acteurs capitaux pour pouvoir réaliser des projets paysagers et écologiques qualitatifs, et sont également des acteurs clés dans la connaissance de leur territoire. Noé souhaite ainsi les mobiliser en particulier sur deux phases : Phase de concertation territoriale : Décider des priorités de restauration des continuités écologiques des insectes pollinisateurs, département par département.  Phase de réalisation des actions : Mobiliser divers acteurs, dans l’effort de restauration, la diffusion de pratiques favorables aux pollinisateurs.    Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez contacter Alice Forget, Chargée de programme "Trame Pollinisateurs" - aforget@noe.org  Un immense merci à l’Unep de nous avoir accueilli au sein du Village Biodiversité auprès de : Arthropologia Plante&Cité ASTREDHOR A-IGéco URCAUE AURA UNEP Camille Couteau - Clara Delannoy - Alice Forget 
EvenementsSciences Participatives

C’est le moment de jouer et d’observer les oiseaux avec BirdLab ! 

Vous souhaitez apprendre à reconnaître les oiseaux d’une manière ludique, tout en leur étant utile ? Entre mi-novembre et fin mars, vous pouvez jouer à BirdLab depuis votre jardin, votre balcon ou votre terrasse. © Vigie-Nature BirdLab, qu'est-ce que c'est ? Depuis 2014, Vigie-Nature et le Muséum National d’Histoire Naturelle en partenariat avec la LPO et AgroParisTech ont lancé BirdLab, une application smartphone à des fins scientifiques. Le but du jeu est d’observer en temps réel le comportement des oiseaux à la mangeoire en hiver.  Cette application est très ludique, elle vous permet d’apprendre à reconnaître les espèces d’oiseaux, tout en aidant les scientifiques.  En effet, en jouant à BirdLab vous les aidez à répondre à plusieurs questions : Quelles espèces sont présentes, dans quelle région et à quel moment de l’année ? Un oiseau préfère-t-il se nourrir là où d’autres congénères sont déjà présents ou préfère-t-il s’isoler ? À la mangeoire en hiver, les oiseaux montrent-ils des comportements de coopération ou de compétition entre individus ou entre espèces ? L’environnement des mangeoires influence-t-il ces comportements ? … © Vigie-Nature Comment participer ? 1/ Achetez ou construisez deux mangeoires identiques. Un tutoriel de construction de mangeoires est disponible ici 2/ Installez les deux mangeoires dans votre jardin, balcon ou terrasse. Espacez les mangeoires entre elles d’environ 1 ou 2 mètres et garnissez-les avec des graines de tournesol ou 3 boules de graisse. 3/ Téléchargez l’application BirdLab, qui est gratuite, créez votre profil et participez !  Vous pouvez également apprendre à identifier les oiseaux sur l’application et réaliser des quizz pour tester vos connaissances. Télécharger BirdLab - Appstore Télécharger Birdlab - Playstore Retrouvez les résultats des années précédentes, une Foire aux Questions et encore plus d’informations sur le site BirdLab.
Partenariats Noé

IMECA et Noé : un partenariat inspirant

Nous sommes fiers de vous présenter le partenariat entre IMECA et Noé, valorisant les expertises de Noé et permettant le développement d’un projet de recherche. Depuis 2023, IMECA s’associe à Noé pour que ses espaces extérieurs accueillent davantage de biodiversité. Voici comment se structure ce partenariat : Une gestion écologique qui s'implante durablement L’accompagnement technique de Noé a commencé par la reconnaissance « Jardins de Noé » du site, obtenue en novembre 2023.  A la suite, un plan d’actions a été élaboré et appliqué par Noé, IMECA et des partenaires locaux. On note parmi ces actions la création d’une mare en 2024 en lien avec l’association  “Des espèces parmi’Lyon”, ou encore l’aide de Noé à l’élaboration du plan de gestion différenciée et à la mise en place d’un contrat d’entretien écologique.  De plus, IMECA mène une démarche durable en sensibilisant et formant son personnel sur le volet biodiversité et gestion écologique, en faisant participer ses collaborateurs aux protocoles de sciences participatives, en créant des jeux-concours en lien avec le jardin ou encore en mettant en place avec Noé une « Hotline biodiversité » afin de répondre aux éventuelles questions.  Un site volontaire dans un projet de recherche appliquée Noé porte un projet intitulé “Observatoire Des Impacts des Jardins sur la biodiversité” (ODIJ). L’objectif est ici de développer un outil simple, pouvant être pris en main par les gestionnaires, et basé sur des indicateurs scientifiques pertinents. Cet outil permettrait de suivre l’évolution de la biodiversité sur un jardin, selon les modalités de gestion effectuées.  Le projet ODIJ a fait l’objet d’un stage de fin de Master 2. Ce stage a notamment permis d’identifier les besoins des gestionnaires, d’identifier et analyser les indicateurs de biodiversité existants, de sélectionner les indicateurs pertinents et de concevoir une première version de l’outil.  Cet outil a ensuite été testé sur le site IMECA en juillet 2025. L’outil est perfectible et mérite d’être amélioré dans les années qui suivent, mais les résultats obtenus sont motivants et inspirants pour IMECA et le projet ODIJ. Ci-dessous, quelques photos de la faune présente sur le site :