



Mes 10 engagements pour le jardin
Engagement n°2 : Mettre en place une prairie naturelle fleurie
Pourquoi mettre en place une prairie naturelle fleurie ?
La faune s’y active pour le plaisir de nos yeux !
La prairie fleurie est le royaume de tous les pollinisateurs. Des fleurs, des papillons, la protection de la biodiversité et moins de surface à tondre… Pourquoi hésiter ? La pelouse est sans aucun doute le type de plantation qui occupe la plus grande surface dans nos jardins. Si son intérêt est évident en termes de confort à proximité de la terrasse ou de la maison, transformer un espace de gazon en prairie présente aussi des avantages…
Prendre le temps de faire d’autres choses…
© R.Courseaux/Biosphoto
Argus bleu et procris dans une prairie fleurie
La tonte (puis le ramassage) est l’une des activités les plus répétitives dans le jardin. Sa durée cumulée sur l’année en fait de loin l’un des postes de travail les plus importants ! Pourquoi ne pas prendre le temps de fabriquer des abris pour la faune sauvage ou de récolter des fruits sauvages comme la mûre ou l’aubépine et vous exercer à la cuisine sauvage… Prenez le temps tout simplement d’observer ce qui se passe dans votre jardin et vous verrez que c’est un endroit qui ne demande qu’à vivre !
Le Chiffre clé : 100 !
C’est le nombre d’espèces végétales que l’on peut trouver sur quelques milliers de m2 de prairie… contre moins d’une dizaine sur un gazon.
Dépenser autrement…
© F.Fève/Biosphoto
Avec moins d’espace à tondre, la consommation de carburant et les réparations sur la tondeuse sont réduites, et il est possible d’acheter une tondeuse moins puissante, et moins chère. Et pourquoi ne pas se mettre à la faux ? Il est parfois aussi difficile de pousser une tondeuse que de faucher un bout de prairie. Cette technique a également l’avantage de ne pas broyer l’herbe ni la faune qui se réfugie dedans. Moins tétanisée, cette dernière a le temps de s’abriter à l’écart de votre lame. Ensuite, c’est simplement un coup de main à prendre !
Ecouter les bruits de la nature…
Imaginons le calme et la sérénité si tout le monde tondait deux fois moins…
Prendre soin de sa santé et de celle des autres…
Pas besoin de pesticides pour entretenir une prairie naturelle fleurie. Il est inutile de mettre votre « grain de sel », elle n’est pas gourmande en produits chimiques. Cela tombe bien car ces derniers sont dangereux pour la santé et l’environnement…
Colorer son jardin…
© P.Giraud/Biosphoto
Une prairie peut présenter des fleurs du printemps à l’automne. Un enchantement qui colore votre jardin et qui remplace l’absence du soleil les jours de mauvais temps…
Protéger la biodiversité…
Notice: Trying to get property of non-object in /var/www/JardinDeNoe/application/views/scripts/fiche/print.phtml on line 74
Notice: Trying to get property of non-object in /var/www/JardinDeNoe/application/views/scripts/fiche/print.phtml on line 75
Une prairie fleurie est un milieu particulièrement apprécié des papillons et des oiseaux. Mais beaucoup d’autres espèces y trouvent leur compte. La prairie accueille une très grande biodiversité ! Il suffit de peu pour passer à une famille nombreuse où chacun a son rôle à jouer. Des prédateurs, comme les hérissons ou les coccinelles, aux consommateurs primaires, comme les limaces ou les pucerons, on peut y reconstituer toute la chaine alimentaire !
Protéger son jardin…
Un coin de prairie accueille de nombreux insectes utiles pour le jardin : les pollinisateurs comme les abeilles et les papillons se chargent de répandre le pollen et participent ainsi à la transformation des fleurs en fruits, dont vous vous régalez. Les coccinelles et les carabes quant à eux se régalent des pucerons et autres ravageurs…
Laisser prospérer un coin de pelouse en prairie ne demande pas des connaissances poussées en jardinage. Le plus dur est de changer un peu sa façon de concevoir son jardin et de le partager avec la nature. Même la fourmi, qui n’est « pas prêteuse » parait-il, pourra vous inculquer quelques conseils…
L’astuce :
Les fleurs sauvages n’apprécient guère les sols riches des cultures. Il y a donc peu de risque qu’elles envahissent votre potager !
A lire aussi
En savoir plus
- Le jardin naturel, Vincent Albouy et G. Lemoine, Delachaux & Niestlé, 2005
